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Espaces Occupés
 

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Avec ces installations artistiques je souhaite engager une réflexion ou du moins alimenter celle que j'ai entreprise sur les paradoxes de notre actualité habités d'une variété de doutes et de desseins et envisager nos devenirs. L’oeuvre “ESPACES OCCUPES” se compose de plusieurs installations, disséminées dans le temps comme dans l’espace géographique. Ces interventions artistiques sont aussi des réactions de détresse face aux mutations, aux comportements et aux environnements hostiles ou troubles. Mes perturbations visuelles comportent des éléments physiques dont des matières empruntées au site. Ils font référence au végétal, à l’animal, à l’humain et à l’artifice. Ils intègrent systématiquement un développement écrit. Celui-ci peut être présent sur le site et peut accompagner « une lecture » de l’œuvre. « Espaces Occupés » Sainte Marthe A Sainte Marthe, pour le 1er festival de l’Art des Lieux, j’ai choisi de réaliser plusieurs installations disséminées dans l’espace étendu du Festival, « La Maison, le Pré, le Bassin et le Marché ». L’intérieur de la maison a été reconstitué avec des restes domestiques qui jonchaient les alentours, le pré carré a été tondu, les bases des genets sauvages, séchées par la pose de pneu et chacune des pierres qui dépassait a été peinte en magenta, le bassin est devenu un océan parsemé d’îlots de déchets sélectionnés et le marché rassemblait des créateurs que j’avais invité au centre villageois. Mixage fantômatique des restes de l’activité humaine à une friche rurale dans un espace transitoire. « Espaces Occupés » « La Rose » Principalement dans l’allée des Platanes qui longe le Jarret et jusqu’au Centre Equestre qui disparaissait au profit d'une construction de Zone d’habitation sécurisée, j’ai ponctué l'espace avec des dispositifs de tailles et d’impacts variables. Lors de ce Festival de l’Art des Lieux, j’ai voulu mettre en exergue la place de l’habitat et de l’automobile dans la préfiguration d’une conurbation et la violence des aménagements. “Espace Occupé - Colonie de passage”, “Espace Occupé - Balançoire”, “Espace Occupé - Tsukka 1”, “Espace Occupé- Tsukka 2”. “Espace Occupé - Manège”, Autant de références aux entremêlements du végétal, de l’animal, de l’humain, du matériel automobile et des constructions. Chaques dispositifs intègrent systématiquement un développement écrit. Camp Arénas Au delà d’une agréable pinède, le site de ce Festival de l’Art des Lieux, abrite une histoire lourde, celle du camp Arénas, un camp de réfugiés. Je me suis appuyé pour ma participation, sur une thématique que j’avais déjà traité avec une série intitulée « Bagages » qui rassemblait des dispositifs qui furent abandonnés dans des gares en des temps où il n’y avait pas l’angoisse des valises sans propriétaire. Inspiré par cette série, j’ai questionné les notions d’exil, de déplacement volontaire ou forcé, d’histoire commune et personnelle, celle que l’on emporte avec soi. J’ai ainsi fondé cet ensemble de 4 installations « bagages », j’ai voulu interroger l’absence de volonté politique de conserver l’histoire du camp, et paradoxalement la préoccupation collective de se réconcilier avec la mémoire du site. Camp Arénas - description : 1/ Une voiture accidentée rouge rouille abandonnée dans les canisses, de son coffre, j’ai élevé des mâts chromés sur lesquels repose une valise découpée en son centre dans laquelle sur un fond de satin rouge flotte une cage fragile de bois et de métal. A l’intérieur vole sans conviction un angelot noir captif aux ailes jaunes. A proximité, au sommet d’un immense mât est fixée un ballon transparent de grand diamètre dans lequel sont emprisonnés des plumes. (2 détails visibles en photo, faible définition) 2/ A 8 mètres du sol, une valise semble avoir été traversé et élevé par la croissance d’un pin, par ses flancs s’échappent des lambeaux de cartes du monde. (en vue large au premier plan, faible définition) 3/ Une valise noire est suspendue par une corde, de ses flancs sortent tel une antenne des parties métalliques de sèche linge et à côté, fixé près d’un reste de l’installation électrique qui date du temps où le camp était en fonction, j’ai placé une parabole chromé sur sa partie concave et peint à l’aspect du globe terrestre sur sa partie convexe. Devant elle flotte un angelot noir aux ailes oranges. (en vue large au second plan, faible définition) 4/ Sur les hauteurs du massif, qui fait muraille entre le camp et la mer, à 500 m du lieu des festivités, j’ai enchaîné une valise entre les branches hautes d’un pin. Depuis le lieu du festival, on aperçoit le clignotement d’une forte lumière rouge que j’ai intégré au centre de l’obscur bagage. La batterie qui l’alimente lui assure une autonomie suffisante pour la durée de l’opération. (pas d’image) Suite à la destruction d’un disque dur qui contenait les archives de nombreux travaux personnels en données iconographiques, je ne dispose que de très peu de traces. « Espaces Occupés » Au Belvédère de Séon Au Belvédère de Séon, j’ai choisi de placer dans l’espace des ponctuations, pour rythmer une lecture du paysage. 3 tondi, sur chacun des trois tondo sur une face il y avait une ponctuation sur un dessin stylisé blanc sur fond d’azur irréprochable et au verso un texte noir sur fond blanc. Deux points pour un platane, un point d’interrogation pour un aqueduc qui part du cimetière et un point final pour la grue. « Espaces Occupés » Vietnam Au Vietnam, j’ai rencontré un homme démuni,banni par son pays, défait de tous ces droits. Un intellectuel, ancien conseiller auprès des ambassadeurs français et américains. A lui, j’ai demandé la traduction d’un poème que j’ai écrit inspiré par l’histoire, la politique du pays mais aussi par la sensibilité d’une vieille dame vietnamienne rencontrée lors de mon voyage du Nord au Sud qui avait fréquenté l’école française. J’ai retranscrit cette traduction sur un sac de riz usagé, installé sur le sol d’un institut pour aveugles, j’y avais préalablement cousu avec des fils rouges glanés sur le sol des grandes villes excitées, des pièces de monnaie étincelantes nettoyées avec une brosse contrefaçon frappée des initiales d’un célèbre styliste américain. J’ai procédé à l’installation de cette pièce en pleine journée pendant le Têt, Elle se trouve du côté droit de l’entrée de la gare routière de Cholon, dans le quartier chinois. 7 Photos, dans un éloignement progressif ont été prises dont une de l’espace qui se trouve en face. Il s’agit d’un immense marché couvert Poème traduit et inscrit sur le support plastique bleu, inspiré des ritournelles d'une vieille dame savante Toujours libre mon âme s’élève Avec les nuages, glisse vers des horizons calmes Dans le vent, danse avec les feuilles et les souvenirs charmants Sur les vagues, agite l’écume en riant du présent Au delà des plaines et des cimes, s’élève toujours libre « Espaces Occupés » Guatemala Au Guatemala, près du lac d’altitude Attitlan cerné par des monts volcaniques verdoyants, j’ai réalisé cette œuvre. La composition a été faîte durant l’après-midi et les photographies ont été prises juste avant une terrible averse. Le dispositif n’intègre que des matières empruntées au site. Le vent et le clapotis des vaguelettes qui s’intensifie à l’approche de l’orage, ramènent parmi les pierres ponces flottantes, des myriades de déchets plastiques, parmi eux, de nombreuses capsules colorées échoues sur ces rivages que le voyageur occidental voudrait vierges de toutes présences artificiels. Les autochtones qui viennent ici se baigner, se laver et laver leur linge ne sont pas dérangés par ses matières « modernes ». Je ne voulais pas donner de leçons d’écocitoyenneté mais faire une œuvre ludique qui serait à la fois un hommage au site et une invitation à la participation des usagers. En réponse à des ouvertures esseulées comme preuves de la disparition des contenus : une accumulation et un agencement pour marquer mon désarroi. Mêler coquillages, bouts de laine fluorescente, pierres de lave, bâton de bois rehaussé de chambres à air, savons mous, peignes, membre de poupée blanche et autres plastiques « Espaces Occupés » Mexique Au Mexique, près de Tulum en territoire Maya, suite à l’invitation par la société de protection des tortues marines à découvrir la ponte de nuit des tortues géantes et en réaction à l’observation des barrages humains illégaux qui entravent leur circulation sur des espaces naturels qui depuis des millénaires sont leurs lieux de reproduction, j’ai réalisé cette œuvre. La réalisation a été faîte durant l’après-midi et jusqu’au coucher du soleil, les photographies quand à elles, ont été pour la plupart faîtes le lendemain matin. Le processus de réappropriation et de disparition est ici très rapide. Les traces des crabes comme des oiseaux marins ajoutent des rythmes graphiques à la composition. Cette pièce est dédiée à la force et à la fragilité des espèces, elle est une réminiscence de rites ancestraux qui célébraient le courage de cet animal et tout à la fois une prière adressée aux hommes qui privatisent outrageusement l’espace collectif.

English

With these art installations I want to reflect or less power than I have undertaken on the paradoxes of our current manned a variety of concerns and intentions and consider our future. The work "SPACES OCCUPIED" consists of several facilities, dispersed in time and in geographic space. These interventions are also artistic reactions to distress the face of change, behaviors and disorders or hostile environments. My visual disturbances include physical elements including material taken from the site. They refer to the vegetable, the animal, and human artifice. They include systematic development writing. It may be present on site and can accompany a "reading" of the work. "Occupied Space" At St. Martha St. Martha, for the 1st Festival of the Arts of places, I chose to make several facilities spread across the vast space of the Festival, "The House, the Pre, Bassin and the Market . The interior of the house has been restored with leftover household littering the area, the turf has been mowed, the foundations of wild broom, dried by the application of each tire and stones protruding was painted in magenta, pool became an ocean dotted with islands of selected waste market and brought together artists I invited to the village center. Mixing ghostly remnants of human activity in a rural wasteland in a transitional space. "Occupied Space" "The Rose" Mainly in the alley of plane trees along the shank and Equestrian Center until disappearing in favor of a construction of secure residential area, I punctuated the space with devices sizes and varying impacts. During the Festival of Art of places I wanted to highlight the role of housing and cars in the anticipation of a conurbation and the violence of development. Space available - Colony of passage "," Busy Area - Swing, "" Space available - Tsukka 1 "," space-available Tsukka 2. Space available - Armory, "All these references to the interweaving of plant, animal, the human, automotive equipment and buildings. Each device integrates systematic development writing. Camp Ice Beyond a pleasant pine forest, the site of the Festival of Art Places, houses a heavy history, the Ice Camp, a refugee camp. I leaned to my participation on a theme that I had already dealt with a series entitled "Baggage" which contained devices that were stranded in railway stations at a time when there was no anguish bags without owner. Inspired by this series, I questioned the notions of exile, voluntary or forced displacement, of shared history and personal, that which carries it along. And I founded this group of 4 plants "baggage" I wanted to question the lack of political will to preserve the history of the camp, and paradoxically the collective concern to reconcile the memory of the site. Camp Arenas - Description: 1 / A wrecked car abandoned red rust in the reeds, his chest, I have high chrome poles on which rests a bag cut into its center in which a background of red satin fleet cage fragile wood and metal. Inside fly without a conviction captive black angel wings yellow. Nearby, atop a huge pylon is attached a transparent ball large diameter which are trapped in feathers. (2 detail visible in photo, low resolution) 2 / A 8 meters of soil, a bag seems to have been crossed and raised by the growth of a pine tree, its flanks escape shreds of world maps. (view large foreground, low-definition) 3 / A black bag is suspended by a rope out of his sides like a metallic antenna parts of dryer and side mounted near a remnant of the electrical installation which dates from the time the camp was in office, I placed a dish chrome on its concave side and painted the side of the earth on its convex side. Before she flies a black angel wings orange. (view large in the background, low resolution) 4 / On the hills of the Massif, which is wall between the camp and the sea, 500 m of the festivities, I have a suitcase chained between the high branches of a pine. Since the location of the festival, we saw the flashing red light strongly that I built in the center of the dark background. The battery that powers it gives it sufficient autonomy for the duration of the operation. (no picture) Following the destruction of a hard disk that contained the archives of numerous works in Personal Data Graphic, I have only very few traces. "Occupied Space" At Belvedere Belvedere Séon In Seon, I chose to place in the space of pits, to punctuate a landscape reading. 3 tondi on all three tondo on one side there was a punctuation on a stylized drawing white in an azure perfect obverse black text on white background. Two points for a plane, a question mark for an aqueduct leading from the cemetery and an end to the crane. "Occupied Space" Vietnam In Vietnam, I met a man helpless, banished from his country, defeated all of these rights. An intellectual, former advisor to French and U.S. ambassadors. To him, I asked for the translation of a poem I wrote inspired by history, politics of the country but also by the sensibilities of an old Vietnamese lady met during my trip from North to South, which had attended the French school. I transcribed the translation on a sack of rice used, installed on the floor of an institute for the blind, I had previously sewn with red son gleaned on the soil of large towns excited coins sparkling cleaned with brush counterfeiting hit the initials of a famous American fashion designer. I completed the installation of this piece during the day during Tet, it is on the right side of the entrance to the bus station in Cholon, the Chinese quarter. 7 Photos in a gradual isolation were taken with a space which is opposite. This is a huge indoor market Poem translated and placed on the plastic blue, inspired ditties to an old lady learned Always free my soul soars with the clouds, gliding forward for calm in the wind, dance with leaves and charming memorabilia on the waves, waves in the foam of this laughing Beyond the plains and peaks, is always free "occupied space" Guatemala In Guatemala, near the mountain lake surrounded by attitlan green volcanic mountains, I realized that work. The composition was made during the afternoon and the photographs were taken just before a terrible storm. The device includes only material taken from the site. The wind and the lapping of wavelets which intensifies ahead of the storm, brought back from the floating pumice, myriads of waste plastics, among them many colorful capsules fails on these shores that the Western traveler wants virgins attendance of all artificial. Natives who come here to swim, bathe and wash their clothes are not disturbed by its contents "modern". I do not want to give lessons in eco-citizenship but make a playful work that is both a tribute to the site and an invitation to user involvement. In response to overtures lonely as evidence of the disappearance of content: the accumulation and arrangement to express my dismay. Mixing shells, bits of wool fluorescent lava rock, stick of wood accented with tubes, soft soaps, combs, a member of a white doll and other plastic "Space Occupied" Mexico in Mexico near Tulum Mayan territory, following the invitation by the Society for the Protection of Marine Turtles discover the nest of giant tortoises night and in response to the observation of human illegal roadblocks that hamper their movement on natural areas for millennia are their breeding grounds, j 'I realized that work. The achievement was made during the afternoon until sunset, when the photographs to them, were mostly made in the morning. The process of reclaiming and disappearance is very rapid here. Traces of crabs, such as seabirds rhythms add graphics to the composition. This piece is dedicated to the strength and fragility of the species, it is reminiscent of ancestral rites celebrating the courage of this animal and at once a prayer addressed to men who outrageously privatize communal areas.

Español

Con estas instalaciones de arte que quiero reflejar o menos de energía que he llevado a cabo sobre las paradojas de nuestra actual dotación de una variedad de preocupaciones y las intenciones y considerar nuestro futuro. La obra "zonas ocupadas" consta de varias instalaciones, dispersas en el tiempo y en el espacio geográfico. Estas intervenciones también son artísticas reacciones a la angustia ante el cambio, los comportamientos y trastornos o ambientes hostiles. Mi trastornos visuales incluyen elementos físicos como el material tomado de la página. Se refieren a los vegetales, los animales, y el artificio humano. Ellos incluyen la redacción de un desarrollo sistemático. Puede estar presente en el sitio y puede acompañar a una "lectura" de la obra. "El espacio ocupado" En Santa Marta Santa Marta para el 1er Festival de las Artes de los lugares, opté por hacer varias instalaciones repartidas en el vasto espacio del Festival, "La casa, el Pre, Bassin y Mercado . El interior de la casa ha sido restaurada con restos de basura del hogar de la zona, el césped ha sido cortado, los fundamentos de la retama salvaje, secos por la aplicación de cada neumático y piedras que sobresalen fue pintado en color magenta, piscina se convirtió en un océano salpicado de islas del mercado de residuos seleccionados y reunió a artistas que me invitó al centro del pueblo. Mezcla de restos fantasmales de la actividad humana en una tierra rural en un espacio de transición. "El espacio ocupado", "The Rose" Principalmente en el callejón de plátanos a lo largo de la caña y Centro Ecuestre hasta desaparecer en favor de una construcción de la zona residencial segura, que marcaron el espacio con dispositivos tamaños y diversos impactos. Durante el Festival de Arte de los lugares que quería destacar el papel de la vivienda y los coches en la previsión de una aglomeración urbana y la violencia de desarrollo. Espacio disponible - Colonia de paso "," Ocupado Área - Swing "," Espacio disponible - Tsukka 1 "," espacio-Tsukka disponibles 2. Espacio disponible - Armería, "Todas estas referencias a la imbricación de las plantas, los animales, los humanos, el equipo del automóvil y los edificios. Cada dispositivo integra la escritura desarrollo sistemático. Campo de Hielo Más allá de un agradable bosque de pinos, el sitio del Festival de lugares de arte, casas de una historia pesada, el Campo de Hielo, un campamento de refugiados. Me asomé a mi participación en un tema que ya ha tratado con una serie titulada "Equipaje", que contenía los dispositivos que se quedaron varados en las estaciones de ferrocarril en un momento en que no había bolsas de angustia sin propietario. Inspirado por esta serie, cuestionó las nociones de exilio, voluntario o el desplazamiento forzado, de la historia compartida y personal, lo que lleva adelante. Y yo fundamos este grupo de 4 plantas de "equipaje" que quería poner en duda la falta de voluntad política para preservar la historia del campo, y, paradójicamente, la preocupación colectiva para conciliar la memoria del sitio. Camp Arenas - Descripción: 1 / Un coche destrozado abandonado óxido rojo en las cañas, el pecho, he de alta postes cromados sobre el que descansa un recorte de la bolsa en su centro en el que un fondo de la jaula de satén rojo flota frágil madera y metal. Dentro de volar sin alas de ángel cautivo convicción negro amarillo. Cerca de allí, la cima de una torre de enorme se adjunta una bola transparente de gran diámetro, que se encuentran atrapados en las plumas. (2 de detalles visibles en la foto, baja resolución) 2 / A 8 metros del suelo, una bolsa parece haber sido planteadas por los cruzados y el crecimiento de un árbol de pino, sus flancos escapar pedazos de mapas del mundo. (Ver plano general, de baja definición) 3 / Un bolso negro está suspendido por una cuerda de su lado como una antena de piezas metálicas de la secadora y el lado montado cerca de un remanente de la instalación eléctrica que data desde el momento en el campamento estaba en el cargo, he puesto un plato de cromo en su lado cóncavo y pintadas al lado de la Tierra sobre su lado convexo. Antes de que ella vuela un ángel negro alas de color naranja. (ver imagen en el fondo, baja resolución) 4 / En las alturas del macizo, que es la pared entre el campo y el mar, a 500 m de las fiestas, tengo una maleta encadenada entre las ramas altas de un pino. Como la ubicación de la fiesta, vimos la luz roja intermitente firmemente que construí en el centro del fondo oscuro. La batería que los poderes que le da autonomía suficiente para la duración de la operación. (sin foto) Tras la destrucción de un disco duro que contiene los archivos de numerosas obras de Datos de Carácter Personal Gráfico, tengo muy pocos rastros. "Espacio ocupado" en el Belvedere Belvedere Séon En Seon, elegí el lugar en el espacio de pozos, para puntualizar una lectura del paisaje. 3 tondi en tondo los tres en un lado había una puntuacion sobre un dibujo estilizado en blanco en un texto azul perfecto anverso negro sobre fondo blanco. Dos puntos por un avión, un signo de interrogación para un acueducto que va desde el cementerio y el fin de la grúa. "Espacio ocupado" Vietnam En Vietnam, conocí a un hombre indefenso, desterrado de su país, derrotó a todos estos derechos. Un intelectual, ex asesor del francés y los embajadores de EE.UU.. Para él, he pedido la traducción de un poema que escribió inspirado en la historia, la política del país, sino también por la sensibilidad de una mujer vietnamita de edad se reunieron durante mi viaje de Norte a Sur, que había asistió a la escuela francesa. He transcrito la traducción en un saco de arroz que se usa, instalado en el piso de un instituto para ciegos, que previamente había cosido con el hijo de rojo recogido en el suelo de las grandes ciudades monedas emocionados de aguja limpia con falsificación cepillo golpeó las iniciales de un famoso diseñador de moda estadounidense. He hecho la instalación de esta pieza durante el día durante el Tet, que está en la parte derecha de la entrada de la estación de autobuses en Cholon, el barrio chino. 7 fotos en un aislamiento progresivo fueron tomadas con un espacio que está enfrente. Este es un enorme mercado interior Poema traducido y puesto en el azul de plástico, inspirado en coplas a una anciana aprendió Siempre liberar mi alma se eleva con las nubes, deslizándose hacia adelante a la calma en el viento, la danza con hojas y objetos de recuerdo encantador sobre las olas, las olas en la espuma de la risa más allá de las llanuras y cimas, es siempre libre "espacio ocupado" Guatemala En Guatemala, cerca del lago de montaña rodeado de attitlan verdes montañas volcánicas, me di cuenta de que el trabajo. La composición se hizo durante la tarde y las fotografías fueron tomadas justo antes de una tormenta terrible. El dispositivo incluye sólo el material tomado de la web. El viento y el rumor de las olas que se intensifica antes de la tormenta, traído de la piedra pómez flotante, miles de residuos plásticos, entre ellos cápsulas de muchos colores falla en estas costas que el viajero occidental quiere vírgenes la asistencia de todos los artificiales. Los nativos que vienen aquí a nadar, bañarse y lavar sus ropas no se vean perturbadas por su contenido "moderno". No quiero dar lecciones de eco-ciudadanía, pero hacer una obra lúdica que es tanto un homenaje al sitio y una invitación a la participación de los usuarios. En respuesta a las propuestas solo como prueba de la desaparición de contenido: la acumulación y la disposición para expresar mi consternación. Mezcla de conchas, trozos de lana de roca de lava fluorescentes, palo de madera, acentuado con tubos, jabones suaves, peines, un miembro de una muñeca de plástico blanco y otro "Espacio ocupado" México en México, cerca del territorio Mayas de Tulum, a raíz de la invitación de la Sociedad para la Protección de las Tortugas Marinas descubrir la cuna de la noche las tortugas gigantes y en respuesta a la observación de los humanos retenes ilegales que impiden su movimiento en las áreas naturales durante miles de años son sus lugares de cría, j "Me di cuenta de que el trabajo. El logro fue hecho durante la tarde hasta el atardecer, cuando las fotografías a ellos, eran en su mayoría realizados en la mañana. El proceso de recuperación y la desaparición es muy rápido aquí. Huellas de cangrejos, aves marinas, tales como los ritmos añadir gráficos a la composición. Esta pieza está dedicada a la fuerza y la fragilidad de la especie, es una reminiscencia de los ritos ancestrales para celebrar el valor de este animal y al mismo tiempo una oración dirigida a los hombres, que escandalosamente privatizar las zonas comunes.

 
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